Me voilà un peu déçu d'avoir négligé mon blog lors de mon voyage-congrès au Portugal en septembre dernier. Je n'ai même pas l'excuse de ne pas avoir écrit! Mon téléphone retient depuis déjà plus de 9 mois la deuxième entrée de blog de l'expérience portugaise. Incomplète, je me permet de la partager quand même. La voici!
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Après 302 pages, j'embarque enfin. Pour de vrai. Pour les ~300 qu'il reste -j’ose pas vérifié au cas que je voie la fin, c'est à ce point que j'embarque. Merci J-D pour «L'ombre du vent». J'ai commencé ce livre... à Londres? Et si vous vérifiez sur ce blog, c'est il y a longtemps. Je ne peux que respecter la patience de J-D, m'ayant prêté ce livre depuis déjà trop longtemps. Soit. Je suis parti de Lisbonne, et contrairement à mes plans, je suis abouti en Algarve, la portion sud du Portugal (à Faro, plus précisément). Premièrement, quoi dire de Lisbonne? Je ne sais pas. Est-ce que ma visite est teintée par mon manque de bagage (lire l'entrée précédente)? De mon dernier Couchsurfer aux problèmes mentaux? Du fait que je suis confronté -enfin- à un endroit qui me demande un peu plus de travail? Non, on ne verra pas ici les plus beaux monuments, les plus belles églises d'Europe. Non, l'art culinaire n'a rien à voir avec Paris ou Amman. La pauvreté n'est pas extrême, mais généralisée. Alors, qu'est-ce que je retire de Lisbonne? Je m'efforce à écrire cette entrée pour traire mon cerveau, pour y sortir une conclusion que j'aimerais bien finir par écrire ici.
Et voilà, j'ai fermé mon téléphone en me disant que j'allais écrire cette portion difficile à la prochaine ouverture. Nah, je mens un peu. En fait, je suis retombé dans l'oeuvre de Carlos Ruiz Zafón et je m'y suis reperdu. J'ai l'impression de me donner un air du "gars intello qui lit des livres pis pas toi", mais c'est vraiment pas le cas. Sinon, ça m'aurait pas pris 2 ans pour lire 600 stupides pages. -Et le serveur de me remplir une coupe de vin portugais à l'américaine. Pas que le vin est mauvais, il est portugais! Mais si je botte la table, ça déborde. Je peux pas me plaindre. Oui, j'écris toujours mes blogues d'un resto ou d'un train où je suis seul. ** Et aujourd'hui ne fait pas exception. Encore un autre resto! J'ai toutefois parcouru pas mal de km entretemps. Me voilà à Aveiro, en attente de mon premier francesinha. Un genre de sandwich au steak, saucisse, jambon, œuf et fromage couvert de sauce piquante à la bière. Ça peut pas être mauvais (au goût, parce qu'on sait que ce le sera pour la santé)! J’écrivais mon dernier paragraphe de Faro, dans le sud du Portugal. Une place bien, chaude et très touristique. Probablement une des pires destinations que j'aurais pu choisir au sud, mais les contraintes de transport m'empêchaient de faire autrement. On voit déjà sur place que le beat du sud est, typiquement, plus relax. La suite fut tout autre: Evora, une fille magnifique et faisant partie du patrimoine historique mondial. Superbe! Toute la vieille ville fortifiée respire l'histoire et l'authenticité. Voilà la bouffe qui arrive. Wow. Étrange, ce francesinha. Un subtil mix de hot chicken au boeuf et de cassolette du normandin. Définitivement du terrorisme nutritionnel, mais c'est assez plaisant au goût! Chose certaine, ça me fera dormir dans le train du retour. Donc je disais. Evora est superbe! Je voulais par la suite faire le tour de mini villes isolées et de châteaux... Mais, malheureusement, les transport sont inexistants. Je me suis donc gâté, et j'ai loué une auto pour tout visiter! Seul problème: ils ne m'ont pas remis le GPS demandé et ils n'avaient aucune carte du Portugal. Heureusement, tout est très bien indiqué, et je me suis rendu où je voulais sans problème. D'ailleurs, je voulais mentionner qu'il y avait une «autobahn» au Portugal (en fait, non, mais la vitesse moyenne sur les autoroutes est de 150 km/h, malgré une limite de 100 km/h) et que je voue une haine éternelle aux ronds-points (peu importe où se situent les "s"dans ce mot) de Coimbra. Heureusement, pas d'accrochages malgré une flagrante absence de courtoisie sur les routes. On se croirait presque au Québec! Mais j'oublie de vous parler du plus important, la journée! Portalegre, Marváo et Castello de Vide sont des villes magnifiques. Petites, avec des châteaux ravivant mes passions les plus geek, des vieux quartiers médiévaux, des locaux sympas et accueillants. Superbe! ** Destinations suivantes : Coimbra, Porto, puis le retour!

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